lundi 26 juillet 2010

• En ballade sur la toile : de blog en blog


Vu sur le blog de José Le Roy :

 Un jeudi soir après une causerie sur le Dharma au Centre zen de New Haven, un étudiant a demandé à Seung Sahn Soen-sa :

« Il semble que dans le christianisme Dieu me soit extérieur, alors que dans le Zen, Dieu est en moi, et donc Dieu et moi, nous sommes un. Est-ce exact ? »

Soen-sa dit : « Où est l'intérieur ? Où est l'extérieur ?

- L'intérieur est ici dedans, l'extérieur est là dehors.

- Comment peux-tu séparer ? Où est la frontière ?

- Je suis à l'intérieur de ma peau, et le monde est à l'exté rieur. »

Soen-sa dit : « C'est la peau de ton corps. Où est la peau de ton esprit ?

- L'esprit n'a pas de peau.

- Alors, où est l'esprit?

- A l'intérieur de ma tête.

- Ah, ton esprit est très petit. » (L'auditoire éclate de rire.) « Tu dois garder l'esprit large. Alors, tu comprendras que Dieu, Bouddha et l'univers tout entier tiennent dans ta tête. » Alors, en levant sa montre, Soen-sa dit : « Cette montre, est-elle à l'intérieur de ton esprit ou à l'extérieur ?

- A l'extérieur.

- Si tu dis "A l'extérieur", je te frapperai. Si tu dis "À l'intérieur", je te frapperai aussi.

- Peu importe. Je persiste à dire qu'elle est à l'extérieur !

- Si elle est à l'extérieur, comment sais-tu que c'est une montre ? Est-ce que ton esprit vole à travers tes yeux, touche la montre et revient à l'intérieur ?

- Je vois la montre. Je suis à l'intérieur, et la montre est à l'extérieur. »

 Il y eut un moment de silence. Soen-sa dit : « Ne crée pas intérieur ou extérieur... D'accord?» L'étudiant, toujours l'air dubitatif, se prosterna."

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Vu sur le Blog "Perles de Bonheur" :

La réalisation de soi n'est pas le résultat de pratiques spirituelles. C'est la dissolution de la notion même du chercheur, de la notion de cause et d'effet.
Il peut y avoir de nombreuses pratiques spirituelles, mais il n'existe jamais de chercheur spirituel !
Qu'est-ce qui peut être fait pour atteindre sa vraie nature ? Cette notion "d'atteindre" est en elle-même le problème. Comprenez qu'il n'y a pas de "vous" séparé qui puisse atteindre quoi que ce soit. Il n'y a rien à réaliser, pas "d'autre" à réaliser, vous, vous-même, êtes Parabrahman.
Nisargadatta Maharaj
Lire la totalité de l'extrait proposé par Laya. 

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Vu sur le blog "Propos sur la non-dualité" :

...La voie de la non-dualité est directe et non progressive (...) Il y a compréhension ou pas, il y a adoration ou pas ; mais il n'existe aucune étape pour nous faire passer de l'ignorance à la compréhension, de la fermeture à l'ouverture. C'est un non-évènement absolument intemporel qui nous ramène sur le champs à la maison d'où nous n'étions en réalité jamais sorti...

Voir aussi la réponse du 13 décembre 2009 (mais en fait, voir tout le blog de Monko, déjà cité !)

Et pour conclure, un conseil, afin de ne pas se perdre dans les mots, comme le suggérait notre ami Vincent, "regarder la l'Une, non le doigt qui la pointe" !

dimanche 25 juillet 2010

• Ode à la libération - Monko


Je ne peux m'empécher de citer à nouveau Monko, pour le plaisir de tous, tiré de son excellent blog Propos sur la non-dualité...


Ce qui vu :
Dans la libération, tout est libération ; dans l'Être, tout est Être ; dans l'unicité, tout est unicité.
Dans la libération, il est clairement vu qu'il n'est personne qui ne soit libéré, personne à libérer ni personne qui ne fut jamais prisonnier.
Dans la libération, il n'est plus d'intérieur ni d'extérieur ; il n'est plus de quand, de où, de comment, de pourquoi, d'ici, de là-bas.
Dans la libération, la dualité apparaît, et il est vu que "apparaît" a la même racine qu'"apparence" ; et l'apparence est l'expression, la "preuve" et la célébration de l'Un.
Dans la libération, il n'est plus ni passé, ni futur, ni présent, et plus rien qui ne soit conditionné. Tout est inconditionnel.
Dans la libération, il est vu qu'il n'y a pas quelque chose plutôt que rien ni rien plutôt que quelque chose. Il n'est pas de "plutôt". Rien surgit en tant que quelque chose et brille en son sein. La multiplicité est ce par quoi l'unicité se rend évidente.
Dans la libération, l'amour inconditionnel est vu comme l'essence de toute chose.
Dans la libération, le monde, le corps et le mental sont vus comme existant et non existant, réels et irréels exactement en même temps.
Dans la libération, tous les qualificatifs tels que personnel et impersonnel ne font plus sens.
Dans la libération, il n'est plus vraiment d'état d'observateur, d'état de témoin.
Dans la ibération, il est vu que "je" ne suis pas l'Un car il n'est que l'Un.
Dans la libération, il n'est plus rien de spécial à observer et il ne se passe plus vraiment rien. Et en ce "rien" surgit la vie dans toutes ses potentialités, ses modalités. Ce qui surgit en l'unicité est l'expression de Ce qui ne surgit jamais, de ce qui ne va ni ne vient, de ce qui n'est jamais en activité ni au repos. Aussi "ne surgit pas" est l'essence de ce qui surgit, apparemment.
Dans la libération, absolument inconditionnelle, tout ce qui surgit, apparaissant comme restriction, limitation, ego, tout ce qu'on veut, est libération, amour inconditionnel.
Dieu brille parfois par sa présence, parfois par son absence...
La libération n'a rien à voir avec la sagesse, la spiritualité, le bien, la vérité, etc. ; mais tout cela se révèle parfois en son sein.
Lire la suite ici.

vendredi 23 juillet 2010

• Infos diverses (suite) et demande de souscription

RENCONTRE AVEC BETTY
les 22, 23 & 24 octobre 2010
au Petit Mas 

Rencontre intime sous forme de questions-réponses.

En septembre 2008, Betty s'est éveillée à la Réalité, ce vide vibrant où la personnalité est absente, là où rien ne commence et rien ne meurt.
Née au Québec, elle y réside toujours.

Betty n’enseigne pas; nul besoin de chercher. Le grand rendez-vous est avec vous-même !

Être conscient de ne rien être et de ne rien savoir a foudroyé le désir d’exister de Betty, la laissant dans un perpétuel étonnement ! Intemporelle et non individuelle, la Conscience ne subit pas de processus évolutif : Elle EST !  C’est ce que nous sommes tous ! Et c’est accessible, sans distance, sans délai.

Vous pouvez lire l'expérience du basculement de Betty dans un texte disponible sur le site internet de la revue 3e millénaire.


“L’éveil fut un boulversement, où chaque instant est complet en lui-même, sans relation avec ce qui l,a précédé ou ce qui le suivra, laissant place à un monde toujours frais, neuf, vivant ! ”

"L’être ne s’éveille pas ; il arrête de rêver qu’il existe en tant que pensée individuelle et se fond complètement dans le Tout. La Vie est si parfaite, complète ! La grande Joie est le retour à la Source."

1er Atelier

LE MONDE DES RELATIONS
Un appel à la communion

Que ce soit la relation amicale, parentale, sociale ou amoureuse, les relations ne sont, la plupart du temps, qu’une communication verbale, gestuelle ou physique. L’image que vous avez de vous communique avec l’image que vous avez de l’autre en face de vous. Où est la relation véritable ?

Libérez-vous de votre fardeau de croyances, de vos interrogations, de votre désir de savoir ou de vous justifier et explorons ensemble dans une totale communion le monde des relations!

Le grand rendez vous est avec vous-même !
La communion est un partage de Présence et non pas un enseignement qui a besoins d'accumulations de connaissances pour avoir une illusoire sensation d'avoir compris! La Connaissance est pénétrante et non pas intellectuelle.

2e Atelier

QU'EST-CE DONC QUE L'ÉVEIL ?

L’éveil est simplement l'arrêt du rêve et non pas le raffinement du rêve. Tout ce qu’on voit, c’est soi! Ce qui est impermanent est illusion, c'est-à-dire tout ton monde! Le rêveur a oublié, juste oublié qu’il est la Source, cette grande Joie.

Un aveugle, qui ouvre les yeux et voit, ne va pas les refermer et se dire qu'il n'a rien vu. Si tu regardes et vois tes illusions, tu ne peux plus y croire. Nul besoin d’analyser! Le rêve disparaît de lui-même. Le rêveur a reconnu la limite de la pensée. Bouche bée…! Que dire, que faire? Juste être le témoin silencieux, rempli de gratitude!

« Tous les rêveurs sont condamnés à se réveiller! »

Les thèmes abordés lors de l’atelier :

    •     l’arnaque du mental, voir ses filtres
    •     l’accueil : se regarder sincèrement  sans chercher une zone de confort
    •     constater qu’on ne rêve que de soi
    •     la limite de la pensée : déposez les  armes!
    •     Le monde, ton rêve, ton coffre d’outils


RENCONTRES INDIVIDUELLES avec Betty

Je vous invite à vous libérer de vos croyances, de vos questionnements et surtout des attentes que vous avez aux questions que vous posez ! Car ceci place un voile entre vous et moi.

Voyez-moi comme ce que je suis : un miroir dans lequel vous regarderez délicatement, avec affection: cette partie de vous, Betty, qui vous répondra intimement. Laissez les mots servir de supports et communier avec la Présence, sans vouloir la contrôler ou l'adapter à l'image que vous avez de vous-même.

Expérimentez un nouveau genre de communication.

Accueillez la non-connaissance !
Laissez la Vie s’exprimer !
Sans vous !

Profonde Gratitude
Betty

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Demande de souscription - projet d'édition de livres 


 Je vous apporte quelques nouvelles du projet d'édition de livres (Wayne Liquorman et Ramesh Balsekar pour commencer).

Le premier livre de Wayne Liquorman sera édité courant septembre 2010 et celui de Ramesh avant la fin de l'année.

Je vous propose, afin de faciliter les conditions d'éditions, une souscription préalable en vous adressant un bulletin à retourner si vous le souhaitez.

Je vous remercie, par avance, de l'intérêt que vous porterez à cette proposition. Je vous prie également de bien vouloir faire connaître cette souscription à vos proches et amis.

Je reste à votre disposition pour toute précision. Vous pouvez m'appeler au 06.79.23.39.12

Amitiés.

Jean-Pierre Chometon

jeudi 22 juillet 2010

• Rencontre avec Yolande - Le Petit Mas (suite en images)

Samedi 3 juillet



Dimanche 4 juillet



Merci à Yolande de s'être rendue disponible.
Merci à Pichthana, pour ses talents en informatique et la diffusion des vidéos (en HD !). Merci à Roland pour sa générosité et son accueil.

INFO : 
YOLANDE À RENNES


LE SILENCE QUI GUÉRIT
Mais de quel silence s’agit-il ?


Celui qui est perçu lorsque la "pensée-je", la pensée qui se pense elle-même automatiquement, qui commente à l’infini, qui rêve de l’avenir et du passé, s'arrête. Celui qui est perçu lorsque la pensée qui vocifère, se plaint ou joue la partition de la tristesse ou de la colère s’éteint.

C’est ce qui arrive à Yolande, un jour de l’été 2003 : "il n’y a plus alors cette voix qui te juge, qui te condamne, te soumet, te fatigue. il n’y a plus cette souffrance, ces pensées qui te somment d’exister". Le sujet se confond avec l’objet : il y a basculement.

Yolande témoignera de ce basculement, appelé aussi "Eveil", qui fait que l’on cesse de croire que l’on est une personne. Elle décrira les peurs qui sont survenues au début, sa résistance au basculement, les phénomènes énergétiques. Mais au-delà de tout phénomène, se trouve la plénitude du Silence, une saveur inégalable : celle d’être vivant.


VENDREDI 24 SEPTEMBRE - 20h30
Centre Rennes - Entrée 10 €
sur réservation

SAMEDI 25 et DIMANCHE 26 SEPTEMBRE
Entretiens individuels & publics - méditations silencieuses

Réservation auprès de Nouvelles Convergences

Tél : 02 99 33 81 43 - email : n.convergences@free.fr

Veuillez consulter cette page pour plus d'informations et le détail concernant ces deux journées.

mardi 20 juillet 2010

• Rencontre avec Sébastien Fargue - Le Petit Mas


25 juin 2010

26 juin 2010

27 juin 2010

Source des viséos :

Site de Sébastien Fargue : La Présence

lundi 19 juillet 2010

• Une ignorance de base - Monko




Il ne saurait donc exister une voie, donc une histoire dans le temps, menant de l'identification à la non-identification car ce passage, qui au demeurant n'en est pas vraiment un, ne concerne justement pas le temps, l'espace, et quelqu'un qui vivrait dedans, et il ne s'agit pas non plus de passer d'un état à un autre qui seraient sur un même plan d'expérience. Ici il s'agit d'un passage subit de la restriction à l'absence de limites, de contours, de centre ; un passage subit du non-être à l'être, du rêve à la réalité, d'une histoire qui semble se dérouler inéluctablement dans le temps à la verticalité, à l'impersonnel, à l'intemporel.
Aussi, toute voie de purification, de progression tend à purifier ce à quoi nous sommes identifiés, à bien nettoyer la prison, rendue ainsi plus agréable pour le prisonnier. Toute idée de progression ne tend qu'à l'évolution du mental de l'individu, à passer d'un état de confusion à un état de clarté, qui peut certes être plus agréable mais n'est toutefois toujours qu'une possession, conditionnelle et branlante. C'est la clarté de quelqu'un, qui s'échaffaude sur une ignorance de base : l'idée d'un moi qui peut aller d'ici à là et progresser vers la lumière.
Vu aujourd'hui sur le site de Monko

vendredi 16 juillet 2010

• Rencontre avec Yolande - Le Petit Mas



L'intensité, c'est l'espace qui a pris le pouvoir sur tout, et qui ne peut pas être oublié. C'est comme si il y avait un doigt posé sur ton coeur, et que cette intensité, cette présence constante, ne te permet pas d'être ailleurs, avant cela.

C'est cela qui est avant tout le reste, que ce soit dans l'état de veille, de sommeil. C'est réellement cette verticalité, ce "grand-je-ne-sais-pas", que je ne pourrais jamais expliquer, comprendre, mais qui est là avant tout le reste.

Si l'on voulait l'imager, ce qui vient, c'est comme si j'avais un doigt constamment posé sur le coeur. Jusqu'au dernier moment de conscience de l'état de veille, souvent pendant le sommeil, tu vois ton sommeil, et au réveil, avec une présence incroyable, ce n'est plus le corps et les pensées qui sont sur le devant, mais cet espace d'intensité vivant.


Samedi 3 juillet 2010





Dimanche 4 juillet 2010




Un grand merci à Gérard du site l'eveil.org de rendre ces
enregistrements disponibles et téléchargeables à  cette adresse.
Visiter le site de Yolande, ainsi que les pages suivantes :

Eveil Impersonnel 1
Eveil Impersonnel 2
Eveil Impersonnel 3

• Je parle de ce qui n’a ni avant ni après - Karl Renz


Que faire pour atteindre la libération ?

Karl Renz : Personne ne répondra jamais à cette question. Tout ce que je peux dire, c’est que tout ce que tu fais ou ne fais pas ne t’aidera pas. Et c’est tant mieux. Sois heureux  que tu ne puisses pas t’atteindre toi-même par une action ou non-action, une compréhension  ou non-compréhension, quelles qu’elles soient. Dieu merci, tout ce que tu fais ou ne fais pas  est futile et ne mènera jamais à ce que tu es, halleluia ! Ce que tu es ne peux jamais être contrôlé par une compréhension relative, une action ou non-action, alors réjouis-toi.

Et ensuite ?

Ensuite ? Il n’y a rien ensuite !

Simplement continuer à vivre sa vie ?

Quelle vie ? Il n’y a pas de vie à vivre, bonté divine ! De quoi parles-tu ? Tu penses vraiment que tu as une vie ? Pierre tombale ambulante !

Pourtant Ramana Maharshi a indiqué certaines choses à faire comme l’investigation du Soi, le yoga, les chants sacrés…

Vraiment ? Il faudrait peut-être voir à qui. Peut-être répondait-il à certaines circonstances, mais en fin de compte n’a-t-il pas dit que tout ce que nous faisons ne peut pas nous faire atteindre ce que nous sommes et que jamais personne n’y arrivera ainsi. Si vous voulez un mental tranquille, oui, vous pouvez pratiquer une sadhana, une méditation, si vous voulez une existence sattvique ou harmonieuse, il y a certaines choses à faire, mais pour devenir ce que vous êtes, pff !

Ramana Maharshi a toujours fait la distinction entre vos objectifs, que vous pouvez atteindre, et vous-même qui ne peut pas être un objectif. Néanmoins, si vous voulez être riche, en bonne santé, avoir un corps solide, une belle silhouette ou quoi que ce soit, si c’est ça que vous voulez, oui, vous pouvez l’atteindre.

Toutes les techniques ne sont-elles pas simplement conçues pour consumer notre ego ?

C’est une belle idée, mais rien qu’une belle idée, qui doit être consumé par quoi ? Comment le savoir ?

Essaie, c’est ce que je dis, fais tout ce que tu peux et peut-être découvriras-tu que rien ne t’aide, Dieu merci !

Mais si…

Il n’y a pas de si dans Cela ! Tout ce qui commence par si est une fiction et tu crois en une fiction, c’est tout ; et ça commence toujours par «si, peut-être, un jour, lorsque je me fondrai dans le tout, la grâce viendra à moi pour m’emporter, si cela se passe et peut-être et peut-être…»

Quel est le problème avec le mot “coeur” ?

Parce que c’est un mot surestimé dans le sens où n’importe quelle idée de coeur détourne ton attention de ce que tu es.

Que suis-je ?

Je ne sais pas, mais pour sûr Cela ne connaît pas de coeur. Cela n’a pas besoin de coeur, de centre, de cadre, de définition de ce que ce doit être pour être ce que c’est, le coeur est juste un autre concept, c’est tout.

Mais ce sont des indications...

Certes, mais “coeur” est comme une indication spéciale, tout le monde sent : “Ah, le coeur !” Pour moi une gorgée de café est la meilleure indication. Tu ne peux pas la nommer “coeur”, tu ne peux pas boire ton coeur à petites gorgées et le nectar que tu peux boire est comme un nectar de seconde main, la douceur du coeur est une douceur de deuxième main, voilà tout. C’est pourquoi j’essaie toujours d’indiquer que, chaque fois que tu as un coeur imaginaire qui souffre ou quoi que ce soit, cela fait partie de cette réalisation de rêve et n’a rien à offrir. Parfois c’est agréable et parfois non, mais Dieu merci, personne n’en a besoin.

Tous ces concepts de coeur, ouvrir le coeur, le coeur en peine et aller au-delà, pouah ! Aussi je te dis, dépasse le coeur, oublie ce coeur de pacotille, et sois ce que tu es qui ne connaît aucun coeur, n’a besoin qu’aucun coeur se brise ni fasse quoi que ce soit.

Il semble que le coeur soit toujours le problème. Je sens que je suis le centre de l’univers, à tout moment…

C’est ce que je voulais dire, même lorsque tu es le centre de l’univers, en tant que le coeur ou un centre quelconque, la souffrance est là parce que tu te sens encore seul, tu restes le possesseur d’un coeur esseulé. Même au centre de l’univers, tu continues à te sentir seul dans ta nature, et ce n’est toujours pas ce que tu cherches, qui est ananda, la paix, ce silence qui ne peut jamais avoir le moindre problème avec un centre, ce silence qui ne sait pas qu’il existe.

Et qui a besoin de ce coeur-là ? “Moi”, encore “moi” ; en faisant du “coeur” une idole, une icône, c’est de nouveau adorer un veau d’or ; Moïse monte sur la montagne, parle à Dieu, revient et que s’est-il passé en son absence ? Les veaux d’or se sont multipliés dans le monde.

Le “coeur” est comme une de ces veaux d’or. Et l’amour, l’ouverture, l’unité, toutes ces choses ésotériques suggérant à chacun « tu dois être là où je te dis d’être, tu dois avoir un coeur ouvert, ton coeur est-il encore fermé ? Comme je te plains ! », quelle arrogance !

Il y a trois jours, tu m’as dit qu’il fallait que mon coeur se brise, pour voir que cela ne peut rien m’apporter.

Ce que je veux dire par là, c’est essaie, essaie de briser ton coeur, toutefois ce n’est pas ainsi qu’il pourra se briser. Tu ne peux pas briser ton coeur, et cela te brisera le coeur, c’est le paradoxe. Tu découvriras peut-être que, quels que soient tes efforts, tu ne pourras jamais y parvenir et c’est cela qui brise le coeur. Avoir le coeur brisé signifie réaliser qu’il n’y a pas de coeur, pas de maison, nulle part où atterrir, qu’il n’y aura jamais d’endroit que tu puisses appeler ta maison ou quoi que ce soit. C’est cela qui brise ton coeur.

Tu espères que cette maison que tu cherches sera comme le coeur, tu espères trouver un endroit où tu pourras être dans ton coeur et tout ira bien, mais tu t’aperçois que cela est encore de l’imagination, l’imagination d’une maison, quelle qu’elle soit ; tu peux y atterrir pour un temps, oui, mais ensuite tu devras la quitter. Tu vois que tout est une habitation temporaire. Alors cela brise ton idée de maison, cela brise ton coeur.

Mais ô surprise, lorsque cette idée de coeur se brise, tu es le coeur ! Mais sans connaître le coeur. Il n’y a jamais eu quoi que ce soit qui ne soit pas Cela, alors dans ce sens, tu es le coeur. Tu es la maison, mais il n’y a personne à la maison. C’est ainsi que “ton” coeur doit se briser, le coeur de la possession. Il n’y aura jamais de possesseur d’un coeur. C’est cela la déchirure du coeur. Toi qui as tout fait pour posséder ton coeur, le connaître, lorsque tu vois que jamais tu n’y parviendras, cela te brise le coeur.

J’aimerais bien que tu parles de ce qui se passe quand on quitte le mental et…

Si tu vois que tu quittes le mental, sois heureux, car tu as longtemps peiné pour arriver là.

Est-ce qu’on se sent attiré avant que ça se passe ?

Se passe ? Qu’est-ce qui se passe ? N’essaie pas d’en faire une histoire, un avant et un après, je parle de ce qui n’a ni avant ni après. Tout ce qui a un avant et un après, c’est un peu comme le salon de beauté de l’univers, tu y entres laid et tu en sors beau, il y a donc avant et après le spectacle, et cela fait aussi partie du spectacle, tout simplement, avant et après l’illumination. Ha ! Ha ! Ha ! Avant de s’ouvrir, un coeur fermé et après, un coeur ouvert. Tu vas voir des “maîtres du coeur” qui vont te faire subir une opération du coeur. Imagine ce mot, “maître du coeur”, celui qui a maîtrisé son coeur, quelle idée absurde ! Celui qui est le maître du coeur, quel esclavage ! Quelle idiotie ce genre contrôle de soi !

C’est une belle histoire mais aucune histoire ne peut t’apporter Cela. Un coeur de conte de fée, tout ce dont tu peux parler ne peut être qu’un conte de fée…

Mais je dois dire que tu ne peux pas éviter de tomber amoureux de toi-même, encore et toujours, puis vient l’idée suivante, le piège suivant, qui est parfaitement fait pour toi, et fait par toi. Tu ne peux pas y échapper ; le coeur est un de ces pièges, mais il y en a beaucoup d’autres. Et tu fais un voyage et ce voyage n’aura jamais de fin. Tu es en transe comme dans un trip de LSD, tu tombes amoureux et tu es dans la transe d’être amoureux de toi-même.

Alors cet amour t’hypnotise et tu veux te réveiller, mais tu es même hypnotisé par ton désir de te réveiller, un serpent hypnotique qui s’hypnotise lui-même. Merveilleux ! Et pas d’échappatoire ! Alors sois heureux. Cette histoire d’amour avec toi-même est comme ce dialogue, le silence amoureux de lui-même, le silence qui se réalise de toutes les manières possibles, tu ne peux pas échapper et tu es Cela. Pas d’échappatoire, alors tu dois être ce que tu es, que ton coeur sois fermé, ouvert ou quel que ce soit son état.

Alors tu dis que tu es le fantôme mais pas une personne qui est le fantôme ?

Non, non, tu es Cela et il n’y a rien d’autre que Cela. Tout le reste est de la fiction.

Tout ce que tu dis ou veux définir, même lorsque tu dis très intelligemment « je suis ce qu’est le “Je”, je suis ce qu’est le “Je suis”, je suis ce qu’est le monde », c’est déjà un concept, simplement sois ce qui est antérieur, au-delà et en dépit de tout ce que tu peux imaginer. Il n’y a jamais eu de problème pour que Cela soit. Cela est ta nature, ta nature de Bouddha, qui ne réclame jamais rien, aucune compréhension. Pour Cela, rien ne doit être ou ne pas être, pas de coeur, absolument aucun concept. Tout ceci ne peut exister qu’en présence de ce que tu es.

Sans cette présence, rien ne peut exister. Alors sois ce qui ne peut pas ne pas être, et le reste est le reste. Compréhension ou pas, tu n’en a jamais eu besoin pour être ce que tu es.

Aussi ta nature est toujours non causée, et tout ce qui a une cause, tout ce que tu peux comprendre ou non, même toutes ces histoires de différents niveaux, tout cela est de deuxième main. Réalise ce que tu es et nous en reparlons. Et réaliser ce que tu es, c’est être antérieur à toute imagination et au-delà. Cela n’a jamais eu aucun problème. Et le reste ne peut jamais t’apporter Cela que tu es. Tu peux reposer en paix. Laisse mourir tout ce qui peut mourir, et sois cette vie qui n’est jamais née et ne peut mourir d’aucune manière. Cela est ta nature et Cela tu ne peux pas ne pas l’être. Et aucun reste de compréhension, aucun monde d’ombres et d’expériences éphémères jamais ne pourra t’apporter Cela.

Extrait d’un article paru dans 3ème Millénaire et publié sur le site Ce qui Est

mercredi 14 juillet 2010

mardi 13 juillet 2010

• Eckhart Tolle & Oprah sur XM Radio

Voici enfin la totalité de l'émission de l'interview d'Eckhart Tolle sur XM Radio (seul un court extrait avait été publié).

    Source de la vidéo : 

samedi 10 juillet 2010

• Peter Fenner sur ConsciousTV

=> Vous devez prélablement activer la traduction Française (touche rouge cc) si celle-ci n’apparaît pas automatiquement.









vendredi 9 juillet 2010

• Ce que nous sommes ne pourra jamais être connu comme un objet de connaissance - Nicole Montineri


Question : Vous semblez me conseiller d'arrêter la pratique du « qui suis-je ?» pour m'inviter au Silence vivant. Ramana n'a cessé de dire que tant qu'il y a identification au « je », cet effort est nécessaire. Je suis le silence et la paix dès que je retourne en moi par cette question. Aujourd'hui, j'ai pu attendre des résultats médicaux importants de ma femme (qui sont bons) en toute quiétude et disponibilité pour mes enfants grâce à cet encrage dans cet amont de tout. Il y a dix ans, j'ai pu accompagner ma mère à la mort sans quasiment dormir pendant plusieurs jours en toute simplicité, avec grand courage et bonté grâce à cette dés- identification… Ramana dit que « rester tranquille, c'est détruire ce que vous croyez être ». Pour vous, la question (comme l'indique Ramana) s'est dissoute dans la Conscience. Cette dissolution n'est pas encore naturelle chez moi. A quelques reprises, baignant dans la simplicité du Vivant, j'ai abandonné cette question en ne faisant plus rien du tout mais le mental a vite repris les rênes. Je ne me sens pas dés-identifié. De plus, j'ai l'impression de faire beaucoup moins d'efforts dans ma vie quand je pratique cela.

Nicole Montineri : Tant qu'il y a pratique, tant qu'il y a mantra, il y a activité du mental, qui objective « Je ». Je ne vous conseille pas d'arrêter toute pratique, ni d'ailleurs de continuer. Je témoigne seulement de mon vécu. Je ne conseille rien, ni n'enseigne rien. 
Tel que vous êtes, là où vous êtes, est déjà la Réalité qui se manifeste dans la perfection renouvelée de l'instant présent. Chaque pas que vous faites en conscience est la réalisation. Dés que vous laissez votre conscience refléter, tel un miroir, la multiplicité de la vie, tous les évènements qui se présentent, vous êtes dans la tranquillité, dans la paix du Soi. 
Vous me dites que vous ne vous ressentez pas toujours dés-identifié. Riez dés que vous voyez ce mental cavaler et créer une distance.... la vie est légèreté ! Dans cet instant même de prise de conscience joyeuse, se trouve votre espace de liberté, votre véritable nature. 
Ce que vous me dites sur votre maman me touche. Il n'y a pas de plus beau geste d'amour que d'accompagner un être vers la mort. (voyez Ramana avec sa vache Lakshmi qu'il aida à mourir, son geste vaut tous les enseignements....). Ce qu'on appelle la mort peut être l'instant de notre plus haute réalisation, notre absorption totale dans la Conscience cosmique.
Lorsqu'on sait véritablement ce qu'est la mort, on sait ce qu'est la Vie.

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Q : Je suis consciente de ce silence qui occupe un espace. Encore un sujet-objet qui regarde ? Le vrai silence est donc la disparition totale du moi qui a encore une perception, qui s'accroche à un ressenti ?

NM : La perception est une manifestation, comme un reflet de la conscience, et n'est pas ce que nous sommes. Ce que nous sommes, conscience, silence, vide, ne pourra jamais être connu comme un objet de connaissance, car c'est le Sujet ultime. 
Le moi aussi est un objet pour la conscience qui se manifeste comme conscience de quelque chose. La conscience en repos, seulement conscience d'elle-même, se dévoile dans le renoncement total du moi, dans le vide de l'esprit. Elle ne peut être perçue, observée.

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Q : La quête du sens s'est révélée très tôt chez moi. J'ai toujours voulu comprendre, je me suis toujours posé des questions. Même si je sais qu'un processus est en cours, je l'ai bien compris, mais parfois, j'ai l'impression de "stagner". Y a t il quelque chose que je puisse "faire" pour accélérer ce processus comme me le suggère mon entourage (pratiques spirituelles diverses) ? Ma question n'est elle pas celle de mon impatience! ?

NM : Ecoutez votre propre voix, demeurez relié à cette joie sans cause que vous ressentiez adolescent lorsque vous contempliez l'univers. 
La société nous entraîne à « faire » sans cesse, à être toujours dans l'agir. Nous sommes tellement conditionnés que nous culpabilisons si nous sommes dans la contemplation, croyant alors que nous stagnons, dans une passivité synonyme de faiblesse. Or, il n'y a jamais stagnation. Comment serait-ce possible ? La vie n'est que mouvement. C'est toujours notre esprit qui juge et qui sépare, d'un côté ce qui est considéré comme bien, de l'autre comme mauvais, d'un côté l'action, de l'autre la contemplation… Toute la vie est regardée par notre esprit de cette façon duelle.
La question n'est pas de faire, même des méditations, des prières, des rituels, ce n'est pas non plus de rejeter quoi que ce soit. C'est de laisser la vie oeuvrer en soi. La vie n'a pas besoin de nous, n'a pas besoin qu'on l'aide à se mouvoir...  C'est l'ego, ce tas de pensées, qui, dans son orgueil, s'en persuade.
Vous pouvez méditer - sans pour autant vous immobiliser physiquement - si vous ressentez le besoin de calmer votre esprit. Un mental calme, stable, est indispensable pour permettre à l'énergie de la vie d'oeuvrer en nous, librement, dans cet espace laissé grand ouvert, sans entrave, qui est notre véritable nature.

L'intelligence de cette énergie sait ce qui est bon pour nous, et tout ce qu'elle nous propose - tout, même ce que nous considérons comme des épreuves - est une invitation à nous ouvrir, à élargir notre espace intérieur.
Le temps n'existe pas dans cette dimension-là. L'impatience est une création de notre mental, qui imagine une distance pour arriver à un but. Ne projetez rien, ne cherchez pas un but, vous êtes déjà ce que vous cherchez : un espace de paix et de silence, depuis toujours. C'est lorsque votre esprit aura définitivement compris qu'il ne peut trouver ce qui est plus vaste que lui, ce qui le contient, que le "saut" se fera... de lui-même.
Ayez confiance en la vie. Elle vous a mené avec amour jusqu'ici, et il n'y a pas d'autre réalité que celle que vous vivez, ici et maintenant.

Retrouvez Nicole et d'autres échanges sur son site web.

jeudi 8 juillet 2010

• Être conscience d'être - Niina







Retrouver Niina sur son site web.
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lundi 5 juillet 2010

• Ce Rien-Tout que vous êtes de toute éternité - Liliane Frantz


En l'absence d'un moi, à la fin de l'expir, mort, là, ici et maintenant, la Présence que vous Etes, n'est ni impliquée, ni affectée par les phénomènes qui se produisent. En la non-connaissance de ceux-ci, là est l'Ultime guérison.


Questions Réponses

Qu'est-ce que l’Éternité ? ... 
- L'Éternité est instant permanent et unique où tout Est là, évidence Ultime en l'absence moi-je. Plus de conflits, de conditionnements dans le temps et l'espace. L'intégration de l'Être en son Principe est intensité absolue de Vie.

Qu'entend-on par grâce, états de grâce, la grâce du gourou ?… 
- Percevez les projections mentales qui se forment et transforment le mot en concept matérialisé. Les grâces dont vous parlez ne sont pas des états, simplement des fragmentations, qui jaillissent, émergeant de la Grâce. La Grâce est Grâce sans attribution. Ce que vous appelez la Grâce du gourou n'est autre que ce que vous Etes. Elle se dévoile en harmonie dans et avec Tout ce qui est, y compris le gourou, qui n'est que l'aide pour dévoiler les conditionnements. En fait, ce qui arrive, arrive.

Mais enfin, qu'est-ce que vivre ? … 
- A force de vouloir vivre, vous tuez la vie, là est votre drame, quelque soit ce que vous dites être votre vie à vivre. Elle ne se vit pas. Par la peur, le manque, vous êtes sans cesse dans l'intervention et l'attribution. Cherchez d'où vient ce sentiment de vie et vous trouverez la Vie. Elle est là, se laisse chercher. Permettez, acceptez que ce soit.

D'où me vient ce sentiment angoissant d'abandon ? … 
- L'Absolu vous appelle. C'est l'accomplissement final en la Totalité, l'ineffable conceptualisé en Mère Divine. Simplement des facteurs constitutionnels, révélés et alimentés par le vécu du courant de la vie, sont les barreaux, qui vous enserrent. Acceptation - Abandon sont délivrance.

Qu'est-ce qu'évoque le néant par rapport à la manifestation ? … 
- Il n'y a aucun rapport. Tout ce qui jaillit du Néant, Rien-Tout, est illusion de l'illusion. Parler du Néant, le nommer, est la Suprême Illusion. Si l'Appel, cet ultime désir, se vit, laissez s'installer ce point de repos à la lisière du passé et du futur, comme l'aube au jour et le jour au crépuscule. Ce repos sans mouvement est le mouvement de Vie immuable, en l'Ouverture, du changement. Laissez le Cœur vivre la Totalité, Instant Présent.

Qu'entendez-vous par laissez être, laissez faire ? ... 
- Le moi-je se suicide constamment, entre autre par le refus. Laissez être, laissez faire n'est pas un laisser aller, un pis aller, simplement participation à la vie sans personne qui participe. L'action est fluide, nette, sans auteur ni acteur. Là est la transparence de la pesanteur. Laissez l'Oeuvre œuvrer. L'absence révèle la Présence - Liberté - Amour.

Qui est cherché ? ... 
- Personne n'est cherché, c'est une illusion. L'ego, en son besoin d'exister, vit, grâce à la peur et ses désirs qui l'attachent, renforçant le carcan du prisonnier en sa prison. Il se croit cherché et chercheur. La peur et les plaisirs dissous, l'esclavage du personnel cesse, sans vivre l'impersonnel qui n'existe que par son contraire. Oubliez tout cela. C'est du vent, illusion. Rien Tout sans connaissance, sans savoir, laisse apparaître les phénomènes, illusion de l'Illusion.

Qu'est-ce qui me fait reconnaître un sage ? ... 
- Le sage n'est qu'un «inaperçu ». Seule votre projection et identification lui donne encore un perçu, une réalité. Il Est ce que vous Êtes. Seul ce que vous croyez être cherche à reconnaître un sage. Restez en vous, posez la question: qui se préoccupe, donc s'évade, s'oublie encore.. (silence). Vous êtes ce Rien Tout. Éliminez tout ce qui obstrue son jaillissement.


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Oasis secrète - Ultime mirage, paru aux Éditions Altess.


Aux chercheurs de Vérité, du sens de la Vie, d'Amour, la réponse est claire : "Vous êtes ce Rien, Tout, Absolu, Éternel, d'où jaillit l'Être, éphémère, relatif et non pas ce que vous avez cru être et croyez être". 


Ce livre vous invite au voyage de retour sans détour, révélation de l'oubli. Un ouvrage inspiré par les enseignements spirituels orientaux, de l'Inde et du Tibet. 
Composé d'entretiens, il vous invite à un voyage vers la découverte de l'Ultime Mirage, le Soi, « ce Rient-Tout d'où jaillit la vie illusoire », là où naît le Silence.


De part sa profession d'infirmière, Liliane Frantz fut très tôt confrontée et interpellée par la souffrance. Pratiquant le Taï-Chi, elle a explorée profondément la Voie spirituelle orientale, en particulier les Enseignements d'un maître tibétain (auprès de qui elle vécut l'écroulement de la construction fictive) et ceux de Ma Ananda Mayi, Ramana Maharshi, Sri Nisargadatta, Jean Klein, Mère Meera et Sri Ranjit



Ces différents enseignements lui ont permis de voir « que l'annihilation de l'ego est la sortie de la souffrance. » « Tant que vous chercherez en tant que personne à sortir de la souffrance, vous l'amplifierez. » Car le mirage ne serait-il pas celui de se croire une personne ? 


C'est à la quête de cette Oasis Secrète qu'est le silence du mental, que nous invite Liliane Frantz car dans la pureté originelle du silence du méditant « la méditation laisse se dévoiler la Présence. La Présence laisse vivre la vie. [...] La méditation est, en un premier temps, l'approche de plus en plus profonde de ce Rient-Tout que vous Etes de toute éternité. D'abord, il y a un méditant qui médite, peu à peu avec la pratique patiente, persévérante, assidue, le méditant se dissout. Là est méditation profonde en l'élimination, la dissolution du méditant c'est-à-dire de l'obstacle, le moi-je. [...] » 


Depuis lors, elle anime des rencontres pour les êtres assoiffés de Vérité et d'Amour. Elle invite à la clarté intérieure, à la maturité spirituelle, à l'élargissement de la conscience, à l'ouverture du Coeur.

Chacun de nous aspire au Bonheur, croyant penser et agir selon ses idées pour le trouver. Néanmoins, des questions se posent. Rencontrer Liliane, accueillir en l'écoute ses silences, ses réponses aux questions, nous ouvre à la compréhension vécue et révèle combien il est important de s'abandonner au regard intérieur. L'Amour spontané et rayonnant qui émane d'elle est source d'inspiration, en la spécificité de chacun, pour le chercheur de Vérité. La Parole qui jaillit nous porte à découvrir, par la dissolution de nos tendances et conditionnements égoïques la Source de Paix - Amour Ultime.


Contact  : Liliane Frantz - 02.98.56.40.45
Visitez sa page internet.